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Articles de cette rubrique

  • Pourquoi les parents humains n’ont-ils sans doute jamais aimé coucher leur bébé sur le ventre ?

    La mystérieuse tragédie des morts subites inexpliquées des nourrissons (MSIN) qui sévit en Amérique du Nord, en Europe occidentale et dans quelques autres pays (Australie et Nouvelle Zélande) de la fin des années 1960 au début des années 1990 a troublé le sommeil de nombreux pédiatres et accoucheurs.

  • La seconde vie des bébés morts

    Dominique Memmi

    Dominique Memmi, directrice de recherches en sciences sociales et politiques au CNRS, nous parle du sujet de son livre, à paraître au printemps 2011.

  • Réformer la maternité : un projet colonial. Gold Coast, des années 1920 aux années 1950

    Anne HUGON

    Anne Hugon travaille à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, au Centre d’Études des Mondes Africains. Elle est l’auteure de L’Afrique des Explorateurs, tomes 1 et 2 (Découvertes Gallimard, Paris, 1991 et 1994). Elle a également coordonné Histoire des femmes en situation coloniale. Afrique et Asie 20ème siècle (Karthala, Paris, 2004). En photo ci-dessus, le Dr Cecily Williams.

  • Droit des femmes à disposer de leur corps. Est-ce possible quand on accouche ?

    Selina Kyle

    Selina Kyle est fondatrice du GRENN (Groupe Radical des Excitées de la Naissance Naturelle).

  • L’humanisme prédateur

    Corinne Tourame

    Notre société se préoccupe du handicap et travaille à faire que tous aient une place dans les processus économiques et sociaux, qu’il n’y ait pas de citoyens exclus, surnuméraires. La personne handicapée doit être « insérée » dans la société. Il faut gommer sa différence, qu’elle se fonde dans le groupe, qu’elle disparaisse… C’est ce que j’appelle l’humanisme prédateur. On ne reconnaît pas la personne comme elle est, mais à sa capacité à nous ressembler.

  • Histoire de l’allaitement, histoires d’allaitement

    13 février 2012, par Claude Didierjean-Jouveau

    Autant le phénomène des nourrices a fait l’objet de nombreuses études, autant l’histoire de l’allaitement et de ses avatars au siècle dernier a peu intéressé les historiens. C’est cette lacune que nous allons - modestement - essayer de combler, car c’est de cette histoire que nous sommes issues, et ce qui s’est passé tout au long du 20e siècle explique bien des problèmes que rencontrent aujourd’hui les femmes qui souhaitent allaiter leur bébé.

  • "49 jours" ou l’"avortement à domicile"

    Hélène CESBRON, médecin généraliste

    "49 jours", c’est la limite légale pour pouvoir interrompre sa grossesse à domicile. C’est un sujet très vaste qui comprend la loi, les réseaux, la formation. Je vais revoir avec vous ce qu’est la médecine générale, et je verrai également la loi qui autorise maintenant les médecins à pratiquer l’avortement en ville, hors structure hospitalière. Nous verrons aussi quel impact a ce nouvel acte sur la relation pendant la consultation entre le médecin et la patiente, et quelques pistes de conclusion. Je parlerai également de ce qui est nouveau dans cette loi, à savoir avorter "à la maison".

  • Le problème de la douleur des enfants

    Didier Cohen-Salmon

    Didier Cohen-Salmon est médecin anesthésiste d’enfants à l’Hôpital Trousseau. Il a écrit "En travers de la gorge", "Le jeune enfant, ses professionnels et la douleur" et a fondé l’Association Sparadrap ; il a également dirigé le numéro de la revue Spirale sur la douleur des bébés, ainsi que le numéro de la collection 1001 bébés concernant plus spécialement le cadre professionnel, les questions de formation et d’évolution des équipes.

    Intervention à la Journée d’ étude du 9 Juin 2007

  • De la nécessité de couper les femmes lors de la mise au monde des enfants

    22 janvier 2012, par Paul Cesbron

    Est-ce le souvenir des conditions de naissance de Dionysos, fils de Zeus, sorti d’une incision pratiquée dans sa cuisse par le « père des Dieux et des Hommes » lui-même, qui incita Fielding OULD à pratiquer en 1742, au Rotunda Hospital de Dublin, la première « épisiotomie », dans le but fort louable de « faciliter l’accouchement ». Quoiqu’il en soit, cette incision chirurgicale de la vulve des femmes par les hommes-médecins, initiatique si l’on en croit certains [1], a connu un illustre destin jusqu’à la fin du XXème siècle. Pour apparaître aujourd’hui comme fort critiquable et condamnée à court terme à la plus grande modestie. Ainsi en est-il sans doute des pratiques qui prétendent s’imposer à tous et plus précisément à toutes les femmes. Expression probable de la « domination masculine » ou, plus simplement, pratiques empiriques dont les justifications théoriques ne vont pas éviter le naufrage.

  • Un homme peut-il être sage-femme ?

    19 janvier 2012, par Willy Belhassen

    Texte de l’ intervention de Willy Belhassen, sage-femme, libéral, à la Journée d’étude de la S.H.N., le 19 Septembre 2009

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